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L’usage du monde : Intuition et photographie de paysage


Le titre L’usage du monde n’est pas un choix au hasard. Comme chez Nicolas Bouvier, l’image naît ici d’une intuition.
C’est un besoin de s’effacer pour laisser le monde se raconter.
Cependant, il faut aussi un peu de « job » pour transformer un ressenti en une photographie tangible.

Comment fabriquer l’image ?
Je me demande souvent comment fabriquer une image après une lecture aussi puissante.
Ma démarche n’était pas de réaliser un paysage classique.
Au contraire, je voulais capturer le paysage et l’espace.
Ensuite, j’ai intégré l’humain comme une simple composante du décor.
C’est pourquoi j’ai dû convaincre ma camarade.
Sa présence fortuite dans le cadre était la clé : « Si si, c’est une bonne idée, tu vas voir ! ». Une idée renversante 😉

L’intuition du paysage
Dans cette série, le portrait est un simple prétexte. Je cherche cette « étincelle » où la lumière et la géographie s’accordent.
Ici l’image nous échappe un peu. Elle appartient autant à celui qui regarde qu’à celui qui a voyagé.
Ce moment précieux méritait bien son petit article.

Poursuivre le voyage
Cette réflexion sur l’espace et l’intuition se retrouve dans mes autres travaux, notamment dans ma série sur les liens humains Love et ceatera.
Vous pouvez également suivre mes pérégrinations photographiques sur ma page Facebook.