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Shininokyu : Une résidence artistique au Mur Pignon de Montreuil

J’ai eu le plaisir de réaliser une Résidence artistique Shinrinyoku Montreuil sur le Mur Pignon, un projet d’envergure soutenu et coordonné par le Centre Tignous d’Art Contemporain. Cette installation monumentale interroge notre rapport à la nature en milieu urbain.

Une résidence artistique à Montreuil sous le signe du Shinrinyoku

Cette démarche de réappropriation de l’espace urbain par l’art a débuté par un moment de partage immersif au pied du mur. La comédienne Marthe Drouin y a incarné l’esprit du Shinrinyoku (le bain de forêt), créant un pont sensible entre performance vivante et photographie. Cette collaboration pluridisciplinaire a permis de donner vie au béton, transformant une paroi aveugle en une fenêtre ouverte sur l’imaginaire végétal.

L’enjeu de cette résidence artistique à Montreuil était de proposer une pause visuelle aux habitants. Le tirage de 4×6 mètres, installé sur le Mur Pignon, agit comme un miroir de nos besoins de reconnexion. À travers cette œuvre, je cherche à explorer comment l’image fixe peut modifier la perception d’un quartier et offrir une respiration poétique quotidienne aux passants de la place Jacques Duclos.


Presse et documentation du projet Shinrinyoku

Le projet a capté l’attention des critiques d’art. Un article complet détaillant cette résidence artistique Shinrinyoku Montreuil est paru dans Arts Hebdo Médias, sous la plume de Véronique Godet. L’analyse souligne l’aspect « flagrant délit » de l’image, capturant l’essence même du bain de forêt urbain.

👉 Retrouvez le résumé complet du vernissage et les photos des coulisses ici.

L’esprit du Shinrinyoku : L’art comme respiration

Le terme Shinrinyoku (森林浴) signifie littéralement « bain de forêt ». Originaire du Japon, cette pratique invite à la contemplation et à l’éveil des sens au contact des arbres. En transposant ce concept lors de ma résidence artistique à Montreuil, j’ai souhaité créer une immersion visuelle qui fonctionne comme une thérapie par l’image.

Ce travail sur le Mur Pignon est une étape clé de ma réflexion « Fine Art », où la photographie sort du cadre classique pour dialoguer directement avec l’architecture et les citoyens.